Je devrais écrire à n'en plus finir. Cette douleur à la poitrine m'est devenue concrète tellement j'ai mal, tellement je m'inquiète. Je ne comprend rien. Je ne comprend jamais rien. Comment une vie peut tomber, changer en si peu de secondes ? Comment garder mes yeux éveillés aux beautés de la vie ? Mais je souris encore, et je ne comprend pas pourquoi. J'ai apprivoisé la pluie de mes étés orageux.
Je vais devoir marcher, sans plus jamais penser. Continuer quand même. Vivre et accepter les cailloux en dessous de mes pieds. Mais présentement, mes soupirs n'atterrissent nul part. Comme une feuille d'érable qui tombe au sol l'automne et que personne ne ramasse. Et j'aimerais simplement qu'on m'enlève cette brique sur les épaules.
Je vais devoir marcher, sans plus jamais penser. Continuer quand même. Vivre et accepter les cailloux en dessous de mes pieds. Mais présentement, mes soupirs n'atterrissent nul part. Comme une feuille d'érable qui tombe au sol l'automne et que personne ne ramasse. Et j'aimerais simplement qu'on m'enlève cette brique sur les épaules.

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